Non, rien n’est joué. Mais la France a déjà perdu

Un édito de Dorian de Meeûs.

Non, rien n’est joué. Mais la France a déjà perdu
©AP
Même si le sentiment de gueule de bois y ressemble furieusement, nous ne sommes pas en 2002. Nous ne sommes pas non plus en 2017. Mais la vérité des urnes fait, davantage encore que par le passé, froid dans le dos. Car, cette fois, Marine Le Pen peut y croire. La pandémie, la guerre en Ukraine et la crise inflationniste ont préparé le terrain. La candidate du Rassemblement national (ex-Front national) aussi s’est préparée comme jamais, pour éviter les erreurs, potasser ses dossiers et lisser...

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