Pour un lit et du pain

Un édito de François Mathieu.

Pour un lit et du pain
©JC Guillaume
L’accueil des migrants, c’est un sujet politiquement sensible. On l’a particulièrement senti l’été dernier, lorsque 400 sans-papiers avaient fait la grève de la faim dans l’église du Béguinage à Bruxelles. La Vivaldi avait failli voler en éclats. Le PS et Écolo avaient menacé de quitter le gouvernement, dont l’aile flamande était, elle, sous la pression des partis nationalistes. Cet été voit un nouvel épisode peu glorieux à charge de l’État belge : il est incapable de faire face à l’accueil des nombreux migrants...

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