Le sang versé par les uns ne lave pas le sang versé par les autres

Rompre le cycle de la violence ne pourra se faire sans un changement d'approche. Un édito de Vincent Braun.

Vincent Braun
A Palestinian takes cover during clashes with Israeli soldiers (top) at the north entarnce of the Palestinian city of Ramallah, near Beit El Jewish settlement, in the occupied West Bank on October 13, 2023. AFP correspondents and a security official reported clashes after rallies in solidarity with war-battered Gaza in Ramallah, Nablus, Tulkarm, Hebron and other cities and towns, with the Palestinian Red Crescent reporting dozens wounded across the West Bank, some critically. (Photo by Jaafar ASHTIYEH / AFP)
Des troubles entre Palestiniens et soldats israéliens ont éclaté aussi en Cisjordanie, comme ici le 13 octobre à l'entrée nord de Ramallah. ©AFP or licensors

Depuis l'opération terroriste lancée par le Hamas en Israël le 7 octobre 2023, la mécanique du conflit israélo-palestinien s'est emballée comme rarement. Et les réactions des uns et des autres tendent à penser qu'elle ne s'arrêtera pas d'elle-même. Trop d'étincelles de violence continuent à jaillir, de part et d'autre. À la sauvagerie aveugle des uns répond la brutalité indiscriminée des autres. Nous ne pouvons plus, moralement, humainement, cautionner un tel cycle infernal. Il est temps de rompre avec cette dynamique de vengeance permanente. Non, le sang versé par les uns ne lave pas le sang versé par les autres.

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