Edito

Un édito de Dorian de Meeûs.

La menace climatique semble enfin être prise au sérieux. Certes, davantage par les citoyens que par les politiques. Mais le constat est largement partagé, la Terre est fragile. A l’instar des dettes publiques qui pèseront sur les générations futures, la dette climatique peut se révéler catastrophique. Pire, irréversible. Cette prise de conscience d’une planète à bout de souffle se généralise et devrait logiquement percoler dans tous les partis politiques. D’abord par intérêt électoraliste, ensuite par la force de mobilisation de la jeune génération qui en fait un enjeu incontournable. Ce sont les jeunes qui nous poussent à agir.
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