Edito

Au départ, il s’agissait d’un "simple" mouvement de cheminots, fâchés à l’idée que la SNCB modifie le système de jours de congés compensatoires octroyés en échange du maintien d’une semaine à 40 heures. Revenant sur un accord de 1996, la direction a jugé aberrant de continuer à offrir des compensations pour des heures supplémentaires non réellement prestées (congé et maladie). Scandale ! ont dit les cheminots. Vraiment ?

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