Edito

Un édito de Dorian de Meeûs.

Deux semaines à peine après le méga scrutin du 26 mai, une conséquence de l’élection semble se dessiner au niveau fédéral : quel que soit le prochain gouvernement, il ne devrait pas être en mesure de faire de grandes réformes socio-économiques ni de permettre aux partenaires de la coalition de réaliser leurs promesses de campagne. Et ce, pour deux raisons.

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