Edito

Un édito de Philippe Paquet.

On aime ou on n’aime pas George Soros. Au moins appréciera-t-on qu’à 88 ans, le financier américain n’ait rien perdu de son franc-parler ni de sa capacité à perturber le ronron capitaliste du Forum économique de Davos. Jeudi, lors du dîner qu’il y organise chaque année, il s’en est vertement pris à la Chine, un pays, a-t-il dit, qui "n’est pas le seul régime autoritaire de la planète, mais est sans aucun doute le plus riche, le plus fort et le plus développé en matière d’intelligence artificielle".

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