Edito La mort violente de Julie Van Espen, étudiante de 23 ans, qui avait toute la vie devant elle, crée une légitime émotion au sein de l’opinion publique.

Comment accepter que la jeune femme ait rencontré un destin aussi tragique en se rendant à vélo, confiante et joyeuse, à un rendez-vous chez des amies anversoises ? Comment admettre qu’elle ait été tuée par un homme de 39 ans qui semble ne lui avoir laissé aucune chance ?