Edito

Un édito de Hubert Leclercq.

Près de dix jours après la tenue des scrutins présidentiel, législatifs et provinciaux en République démocratique du Congo, les résultats, même provisoires, se font attendre. La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) se mure dans le silence, faisant le lit de toutes les spéculations sur son attitude. Les observateurs neutres, eux, disposent de leurs chiffres qu’ils ne peuvent divulguer sans se mettre dans l’illégalité, l’annonce du résultat étant réservée à la Ceni.

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