Edito

Un édito de Hubert Leclercq.

Il y a cinq ans, le PS français commençait à envisager son retour à l’Elysée. François Hollande s’était imposé en octobre 2011 lors des primaires face à Martine Aubry. Une vague rose - lente mais progressive - s’esquissait, qui allait amener un "second" socialiste à l’Elysée. Cinq ans plus tard, le monde s’est écroulé autour du PS français. François Hollande, largué dans les sondages, a préféré jeter l’éponge avant les primaires, ses héritiers, qui ont tous, plus ou moins longtemps, participé à l’exercice du pouvoir, n’incarnent en aucune façon le renouveau et sont emportés dans le même ressac que leur champion.