Edito

Un édito de Dorian de Meeûs.

Terne, ennuyeuse, peu visible, la campagne électorale s’éternisait. C’était sans compter sur la semaine écoulée. Les téléphones des journalistes ont chauffé. Tout le monde voulait réagir, s’offusquer ou, au contraire, limiter les dégâts, désamorcer la bombe. (...)