Edito

Un édito de Francis Van de Woestyne.

C’est donc la trêve. En août, il fait trop chaud pour négocier. Volets fermés. Bouches cousues. Esprits ramollis. Out en août. La politique va tourner au ralenti. De quoi se plaint-on ? Le soleil brille, les enfants rient, il suffit d’ouvrir papilles et pupilles pour profiter de la vie.

On aimerait pouvoir dire : voguez en paix, citoyens belges, votre pays est en de bonnes mains. Partez en goguette, quand vous reviendrez, il y aura des ministres aux manettes, les ennuis politiques seront rangés aux oubliettes, la rentrée sera parfaite.

Hélas, non.

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