Edito

Un édito de Dorian de Meeûs

Au commencement, il y a des citoyens français mécontents. Trop de taxes sur les carburants et pas assez de pouvoir d’achat. En colère donc, ils enfilent un gilet jaune et se relaient sur des ronds-points. Un désarroi compréhensible et une inquiétude partagée par l’opinion. Mais, très vite, ces protestataires se mettent en marge de la démocratie et exigent la tête d’Emmanuel Macron. L’insurrection s’esquisse. Sur Internet, populisme, haine et violence se renforcent mutuellement. Le pire sur les réseaux sociaux refait surface et s’organise. (...)