Edito

Un édito signé Pierre-François Lovens.

La France redoutait que "son" Euro soit terni, d’entrée de compétition, par un acte terroriste. Pour parer à ce scénario du pire, dans un Hexagone qui reste traumatisé par les attentats de novembre 2015, les gros moyens ont été déployés. Pas moins de 100 000 personnes ont été mobilisées pour assurer, durant un mois, la sécurité de cet événement sportif. Les autorités françaises ont aussi pris soin de mettre sur pied un "Centre de coopération policière internationale", composé de 180 policiers originaires de tous les pays participant à cet Euro 2016. Fort bien.