Courrier des lecteurs

La ministre de l’Education obligatoire, Mme M.-D. Simonet, se penche désormais sur le problème du sempiternel (re)doublement. Cette problématique n’est pas nouvelle ! Je reste néanmoins dubitatif, lorsque je lis que, parmi les intentions de la ministre, "il s’agit de fonder les actions sur une relation de confiance avec les enseignants, les chefs d’établissement et les équipes éducatives qui doivent être au centre des dynamiques de formation et non dans l’obligation d’assumer des réformes structurelles centralisées. Ma volonté est de travailler à un pilotage dans lequel chaque acteur sera responsabilisé, en tenant compte du contexte de chaque établissement" !? Quid des élèves et des parents ? Les enseignants seraient-ils les seuls responsables de cette situation ? Oublierait-on que les principaux intéressés sont les élèves eux-mêmes qui doivent assimiler la matière prévue au programme ? Et les parents qui devraient s’investir davantage dans les études de leurs rejetons pour les encourager et veiller à ce qu’ils prennent leur "métier d’étudiant" plus au sérieux ? Au lieu d’aller balancer un coup de poing dans la figure de l’institutrice qui s’est montrée désobligeante envers leur fils, ou de se pourvoir en appel contre une décision négative du conseil de classe qui obligerait leur fille à doubler ! [ ] OSTENDE

Germain Pirlot

Ne pas oublier les principaux intéressés

La ministre de l’Education obligatoire, Mme M.-D. Simonet, se penche désormais sur le problème du sempiternel (re)doublement. Cette problématique n’est pas nouvelle ! Je reste néanmoins dubitatif, lorsque je lis que, parmi les intentions de la ministre, "il s’agit de fonder les actions sur une relation de confiance avec les enseignants, les chefs d’établissement et les équipes éducatives qui doivent être au centre des dynamiques de formation et non dans l’obligation d’assumer des réformes structurelles centralisées. Ma volonté est de travailler à un pilotage dans lequel chaque acteur sera responsabilisé, en tenant compte du contexte de chaque établissement" !? Quid des élèves et des parents ? Les enseignants seraient-ils les seuls responsables de cette situation ? Oublierait-on que les principaux intéressés sont les élèves eux-mêmes qui doivent assimiler la matière prévue au programme ? Et les parents qui devraient s’investir davantage dans les études de leurs rejetons pour les encourager et veiller à ce qu’ils prennent leur "métier d’étudiant" plus au sérieux ? Au lieu d’aller balancer un coup de poing dans la figure de l’institutrice qui s’est montrée désobligeante envers leur fils, ou de se pourvoir en appel contre une décision négative du conseil de classe qui obligerait leur fille à doubler ! [ ] OSTENDE