Lecteur d’empreintes digitales à Woluwe

Woluwe-Saint-Pierre. A l’Institut Don Bosco, à Woluwe-Saint-Pierre, où un lecteur d’empreintes digitales gère l’accès à l’école depuis cinq ans, l’on estime également que ces systèmes anti-intrusion ne sont qu’assez anecdotiques dans le processus de prévention de la violence.

Woluwe-Saint-Pierre. A l’Institut Don Bosco, à Woluwe-Saint-Pierre, où un lecteur d’empreintes digitales gère l’accès à l’école depuis cinq ans, l’on estime également que ces systèmes anti-intrusion ne sont qu’assez anecdotiques dans le processus de prévention de la violence.

Stéphane Allard, sous-directeur, décrit les mécanismes mis en place dans son établissement : "Nous partons du principe que plus les adolescents sont en contact avec les adultes, moins il y a de violences. Nos enseignants prestent ainsi cent minutes de "présence" par semaine, pendant lesquelles ils circulent dans les couloirs, dans les cours de récréation, dans la bibliothèque ouverte à la fois aux élèves et aux professeurs La violence découle de la non-protection des élèves : quand une victime voit que le coupable est sanctionné, qu’elle n’est pas sans défense, elle ne rentre pas dans le cycle de l’agressivité. Ce qui compte, ce n’est pas l’importance de la sanction, mais que les coupables ne restent pas impunis." (J.G.)