"Les djihadistes sont convaincus qu’ils finiront par gagner la guerre. Ils savent qu’ils ont le temps. Nous devons en être conscients"

Louis Saillans a 34 ans. En dix ans au sein des forces spéciales de l'Armée française, il a dirigé des missions extrêmement périlleuses. En juillet, il quittera ses hommes, convaincu que la lutte contre le djihadisme doit se mener sur d'autres terrains. Il se confie à La Libre, raconte son parcours et la manière dont il a pu tenir au cœur des combats.

"Les djihadistes sont convaincus qu’ils finiront par gagner la guerre. Ils savent qu’ils ont le temps. Nous devons en être conscients"
©Mareuil éditions. Chef de guerre
Nous sommes en pleine nuit. Où ? Nous ne le saurons pas. Au Sahel sans doute, en Libye, voire en Syrie peut-être. Protégé par des tireurs déjà disposés aux alentours, Louis Saillans lance ses hommes à l’assaut de la maison d’un djihadiste qu’ils viennent de démasquer. L’opération est préparée dans les moindres détails, mais la position des corps endormis qu’il faudra enjamber, le réveil brusque d’un enfant ou l’alerte...

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