Une opinion de Sigrid Jansegers, directrice des ventes chez Exact.


Nous avons aujourd’hui tous les outils nécessaires pour nous permettre de réduire nos heures de travail tout en augmentant notre productivité. De quoi réinventer le monde du travail ?

" Il y aura un avant et un après Covid-19 que ce soit dans la manière d’envisager notre rapport aux autres ou que ce soit dans le fonctionnement de notre société, de manière plus générale", a souligné Sophie Wilmès, notre Première ministre, lors de son allocution du 5 avril dernier. Il est évident que la phase de reconstruction que nous sommes sur le point d’aborder est un moment crucial pour remodeler notre société et donc le monde du travail. Une grande majorité de Belges ont découvert une nouvelle manière de travailler durant le confinement et jouissent de plus de temps pour pratiquer d’autres activités. C’est une chance unique pour nos entreprises de se poser les bonnes questions et de permettre à leurs employés de savourer plus de temps libre tout en augmentant leur productivité, grâce aux nouvelles technologies.

La semaine de 15 heures, une idée vieille de 100 ans

Charles Darwin ne travaillait que 4 heures et demie par jour. Le reste de son temps, il avait tout le loisir de le passer à savourer un délicieux repas, à se promener ou encore à s’accorder un peu de lecture. Qui oserait accuser le naturaliste d’un manque de productivité ?
Pourtant, c’est bien lors de la révolution industrielle que l’on verra s’envoler la durée de la journée de travail. En 1930, l'économiste John Keynes prédisait quant à lui que d’ici 2030, nous serions en mesure de produire plus qu'assez en une semaine de 15 heures pour répondre à tous nos besoins.

L'économiste avait vu juste lorsqu’il augurait une augmentation de notre productivité. Pourtant, en 2020, nous sommes encore très loin de la semaine à deux jours. C’est bien tout le contraire qui s’est produit : nous travaillons plus qu’il y a une vingtaine d’années. Les risques psychosociaux liés au travail ont augmenté l'année dernière de 12% par rapport à 2018 et de 38% par rapport à 2017, relevait l’Idewe. Le stress et les burn-out sont les principales sources de malaise des employés.

Ces dernières semaines, les Belges se sont familiarisés avec le télétravail : un moyen d’alléger leur stress lié aux déplacements et de gagner en flexibilité. Ce n’est pas un hasard si plus de 90% des employés souhaitent travailler depuis leur domicile un à trois jours par semaine après l’assouplissement des mesures contre le coronavirus. Six sur dix vont même jusqu’à dire qu’ils ont augmenté leur productivité grâce au télétravail. Une nouvelle preuve que flexibilité et productivité vont de pair. De plus, ce confinement a permis aux Belges de jouir de quelques minutes voire de quelques heures supplémentaires chaque jour, qu’ils utilisaient jusqu’alors pour se rendre sur leur lieu de travail.

Faisons le choix de mieux travailler en moins de temps

Il existe des innovations permettant de gagner du temps et qui sont tout à fait compatible avec le télétravail. Une pléthore de logiciels intelligents déchargent les employés du travail manuel tout en garantissant une réduction des erreurs et une meilleure compréhension du fonctionnement réel des choses. Un peu comme si vous aviez 20 heures en une seule journée.

Il existe une série de plateformes qui permettent de mieux organiser le travail d’équipe comme Microsoft Teams ou Zoom. Cela évite la répétition des tâches au sein de la même équipe. Google Docs permet quant à lui d’éviter d’envoyer plusieurs mails avec votre document en pièce jointe. Toute l’équipe travaille sur le même document.

D’autres tâches quotidiennes peuvent aussi être automatisées, comme la facturation, qui reste souvent une activité chronophage dans la plupart des petites et moyennes entreprises. De nombreux outils de facturation et de comptabilité en ligne existent désormais, comme Exact. Ils consistent à simplifier la gestion quotidienne comptable et commerciale en la rendant ultra intuitive, donc rapide et accessible à tous. Résultat : les employés peuvent consacrer leur temps à d’autres activités. Ils pourraient également profiter de celui-ci pour savourer leur lunch du midi, se promener ou s’accorder un peu de lecture. Comme quoi, nos aspirations n’ont pas tellement évolué en deux siècles. La différence ? Nous avons aujourd’hui les outils pour atteindre cette ambition.

Titre de la rédaction. Titre orignal : "Une leçon de cette crise : plus de flexibilité, moins d’heures de travail."