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Quarante kilos de dépliants publicitaires sont glissés chaque année dans les boîtes aux lettres. C’est trop pour 67 % des habitants. L’autocollant "Stop à la pub" ne fonctionne pas. Une des pistes serait d’interdire les dépliants sauf pour qui appose un "oui aux dépliants".

Le dépliant publicitaire est ancré dans les habitudes des Belges : 36 % des répondants à notre enquête ne lisent les annonces que sur papier, la moitié lit sur papier et sur écrans, et 5 % uniquement sur le Web. Les autocollants "stop à la pub" n’ont rien changé.

Oui pour Sophie Docx, Marketing Manager chez BDmyShopi, qui alimente 4,5 millions de boîtes aux lettres en packs promotionnels.

Chaque année, BDmyShopi publie une enquête annuelle consacrée aux dépliants publicitaires. Dans le communiqué que vous sortez ce mardi, on peut lire que neuf Belges sur dix lisent avec enthousiasme les publicités qu’ils reçoivent dans leur boîte aux lettres. Ce pourcentage est énorme, non ? Comment avez-vous procédé pour votre enquête ?

L’étude a été effectuée par un bureau d’études de marché. Celui-ci a interrogé par Internet 1 088 personnes constituant un échantillon représentatif de la population belge.

Vous dites que la très grande majorité des Belges lisent ces publicités de façon à la fois fréquente et intensive pendant 20 minutes par semaine en moyenne. Plus d’une personne sur deux se dit aidée dans ses achats, et près d’une sur deux reconnaît être incitée à acheter. Plus surprenant : c’est le papier qui conserve la préférence !

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