Faut-il obliger les présidents de parti à siéger à la Chambre?

Une interview dans les journaux, un tweet, une déclaration sur un plateau télévisé... les présidents de parti belges - qui siègent parfois dans les parlements mais qui ne sont pas nécessairement tous élus - opèrent principalement dans les studios de télévision et sur les réseaux sociaux tout en influençant constamment les actions des membres du gouvernement. La qualité des débats s'en retrouve régulièrement impactée. Doit-on revoir nos pratiques en Belgique et s'inspirer de la coutume parlementaire néerlandaise? Tentative de réponse.

Faut-il obliger les présidents de parti à siéger à la Chambre?
©BELGA
Coutume parlementaire. Aux Pays-Bas, État unitaire, ce sont les "leaders de parti" qui occupent la fonction de vice-Premier au sein du gouvernement ou de chef de groupe au parlement. Cette coutume parlementaire permet aux vraies figures politiques de faire entendre leur voix au sein de l'hémicycle et de débattre avec leurs collègues. En Belgique, État fédéral, ce n'est...

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