Vu de France L’Hexagone traverse actuellement une profonde crise politique. Ce serait même une "crise de régime" selon Le Figaro et Libération. Face aux sévères critiques d’Arnaud Montebourg sur sa politique économique, le président français annonce la composition d’une nouvelle équipe gouvernementale qui doit être en phase avec la ligne politique qu’il souhaite imposer. Responsable du service politique de France 2, Nathalie Saint-Cricq répond à nos questions.

Extrait de cet entretien réservé à la Sélection LaLibre.be (à peine 4.83€/mois)


Ce lundi, on a vu un Arnaud Montebourg très souriant après la démission du gouvernement et son éviction par Manuel Valls. Il avait atteint son objectif ?

Je ne le pense pas, car il n’avait pas du tout vu venir son départ, même pas lundi matin. Il avait décidé de partir le moment venu, par le haut, en choisissant la date et les circonstances afin de ne pas être éclaboussé par de mauvais résultats. Il ne s’en était d’ailleurs pas caché. Il avait déjà dit qu’il serait candidat aux primaires socialistes de 2016. Dans son livre, Cécile Duflot confie d’ailleurs que Montebourg affirmait que la seule élection qui l’intéressait était la présidentielle de 2017.

Dans le duo Hollande-Valls, qui imprime la ligne aujourd’hui ?