Menaces envers Vincent Van Quickenborne : trois suspects néerlandais doivent être remis à la Belgique

L'enquête sur les menaces émises envers Vincent Van Quickenborne avance bien.

Justice Minister Vincent Van Quickenborne pictured during a press conference after the federal government reached an agreement on the budget and the government's policy plans next year, in Brussels, on Tuesday 11 October 2022.
BELGA PHOTO ERIC LALMAND

C'est un tribunal d'Amsterdam qui a ordonné cette décision. Plus tôt dans la journée, on apprenait que l'un des quatre suspects néerlandais dans l'enquête sur les menaces à l'encontre du ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne (Open Vld), âgé de 21 ans et arrêté à La Haye, ne s'opposait plus à sa remise au Plat pays. C'est ce qu'avait confirmée son avocat belge Thomas Gillis mercredi ce mercredi.

Les quatre Néerlandais, qui sont suspectés d'avoir planifié l'enlèvement du ministre, s'étaient dans un premier temps tous opposés à une procédure de remise accélérée. Il revenait alors à la chambre d'aide juridictionnelle internationale d'Amsterdam de se prononcer sur la remise. Elle le fait ce mercredi après-midi pour les trois autres suspects, âgés de 20, 29 et 48 ans, arrêtés à La Haye et Leidschendam le 24 septembre dernier. Sa décision ne peut pas faire l'objet d'un appel, si elle décide de la remise, celle-ci devra être effectuée dans les 10 jours.

L'audience du suspect de 21 ans était prévue jeudi après-midi, mais n'aura donc pas lieu. "L'intention de mon client a toujours été d'aller en Belgique dès que possible, pour y faire ses déclarations. Cependant, il a été soumis à certaines restrictions après son arrestation: il ne pouvait notamment avoir de contact qu'avec son avocat et ne pouvait voir sa famille. Maintenant que ces restrictions ont été levées à la demande de la défense, la procédure accélérée peut être engagée", a expliqué son avocat.