Hommage aux trois victimes de l'attaque au couteau de Nice il y a un an

AFP
<p>Hommage aux trois victimes de l'attaque au couteau du 29 octobre 2020, à Nice le 29 octobre 2021</p>

Un hommage a été rendu vendredi aux trois victimes de l'attaque au couteau du 29 octobre 2020 dans la basilique Notre-Dame de l'Assomption de Nice, dans le sud-est de la France, où une statue et une plaque commémorative ont été dévoilées.

<p>Hommage aux trois victimes de l'attaque au couteau du 29 octobre 2020, à Nice le 29 octobre 2021</p>

"Ici, dans ce lieu de paix et de prière, la vie a été bafouée par la violence barbare. Nadine, Simone et Vincent ont été victimes du terrorisme islamiste", a déclaré en ouvrant la cérémonie le père Franklin Parmentier, reprenant les mots figurant sur la plaque commémorative apposée dans la basilique.

<p>Hommage aux trois victimes de l'attaque au couteau du 29 octobre 2020, à Nice le 29 octobre 2021</p>

Précédée du dévoilement d'une statue, "La Colombe de la Paix", du sculpteur Théo Tobiasse, la cérémonie s'est déroulée en présence des familles des victimes, mais aussi du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin et du maire de Nice Christian Estrosi.

De nombreux Niçois étaient massés en dehors de l'église, tenus à distance par un imposant dispositif de sécurité.

Nadine Devillers, une Niçoise de 60 ans, Simone Barreto Silva, une Franco-Brésilienne de 44 ans et mère de trois enfants, et le sacristain Vincent Loquès, 55 ans, père de deux filles, ont été tués il y a un an par un jeune Tunisien de 22 ans, Brahim Aouissaoui, arrivé à Nice deux jours auparavant.

Dans le cadre de l'enquête, confiée au parquet national antiterroriste (PNAT), l'homme a été mis en examen début décembre pour "assassinats et tentative d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste".

<p>Hommage aux trois victimes de l'attaque au couteau du 29 octobre 2020 à Nice, en présence notamment de Christian Estrosi et Eric Ciotti, à Nice le 29 octobre 2021</p>

"Comme j'aimerais que ce soit la dernière fois que d'aussi terribles circonstances nous réunissent. Pourtant, j'en doute, nous en doutons tous", a déclaré M. Estrosi, le maire de la ville, en référence à cet autre attentat terroriste qui avait fait 86 morts, le 14 juillet 2016, dans cette ville de la Côte d'Azur.

"La haine aveugle du terrorisme islamiste a frappé la France dans cette église", a souligné de son côté M. Darmanin.

"Nos compatriotes catholiques sont particulièrement visés par le terrorisme", a ajouté le ministre de l'Intérieur, qui a "voulu aussi avoir une pensée pour nos compatriotes musulmans victimes du terrorisme islamiste et qui ne tolèrent pas que leur religion soit dévoyée".

© 2021 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés. Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, rediffusée, traduite, exploitée commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP.