Argentine: arrestation d'un homme qui a pointé une arme à feu sur Kirchner

AFP
<p>La police scientifique intervient après qu'un homme a pointé une arme à feu vers Cristina Kirchner, à Buenos Aires le 1er septembre</p>

Un homme a été arrêté jeudi en Argentine pour avoir pointé une arme à feu en direction de la vice-présidente Cristina Kirchner quand elle rentrait chez elle, a annoncé le ministre de la Sécurité, Anibal Fernandez.

Plusieurs chaînes de télévision ont diffusé l'image de cet individu visant la tête de Mme Kirchner au moment où elle sortait de la voiture qui l'emportait à son domicile, dans le quartier de Recoleta à Buenos Aires.

"Maintenant, la situation doit être analysée par nos personnels de la police scientifique pour analyser les empreintes digitales et la capacité et la disposition que cette personne avait", a déclaré le ministre.

L'homme, qui n'a pas tiré, s'est approché de Mme Kirchner au milieu de la foule qui l'attendait pour la saluer et lui demander un autographe pour livre autobiographique.

Des centaines de militants se sont rassemblés depuis la semaine dernière devant le domicile de Cristina Kirchner, 69 ans, accusée de fraude et corruption portant sur des attributions de marchés publics dans son fief de Santa Cruz (sud), pendant ses deux mandats présidentiels (2007-15).

Dans cette affaire, le parquet a requis une peine de 12 ans de prison et une inéligibilité à vie contre Mme Kirchner (péroniste, gauche).

L'attaque contre la vice-présidente a été condamnée par la coalition d'opposition Ensemble pour le changement, qui a demandé une enquête sur les événements, ainsi que par le gouvernement.

© 2022 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés. Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, rediffusée, traduite, exploitée commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP.