Oscar Pistorius témoigne - EN DIRECT

Publié le à Pretoria (AFP)

12:09 GMT - Addictions - Interrogé sur ses éventuelles addictions, Oscar Pistorius admet avoir bu, parfois de façon "excessive" mais réfute la consommation de drogues hormis du dagga (dont les feuilles ont un effet euphorisant) fumé avec un ami après la mort de sa mère.

12:07 GMT - REPRISE DE L'AUDIENCE

11:00 GMT - AUDIENCE SUSPENDUE POUR LE DEJEUNER

10:50 GMT - Stabilité - "Je place toujours mes prothèses près de mon lit et les mets le matin au réveil... Je les porte en permanence", souligne Pistorius, devenu en quelques années une véritable star du sport, surnommé "Blade Runner" (le coureur aux lames), en raison de ses jambes mi-humaines mi artificielles.

Vedette planétaire pour avoir auréolé le handisport d'une gloire auparavant réservée aux seuls sportifs valides, il fut le premier athlète handicapé à courir avec les valides aux Mondiaux de Daegu (Corée du Sud) en 2011. Il y a remporté une médaille d'argent avec le relais 4x400 m.

10:44 GMT - Débuts sportifs - "J'aimais l'athlétisme, j'ai commencé en première année, j'ai obtenu une bourse à l'université de Pretoria", raconte Pistorius, né le 22 novembre 1986 sans péroné. A l'âge de 11 mois, ses parents avaient dû se résoudre à le faire amputer juste en dessous des genoux.

"On m'a offert de représenter l'Afrique du Sud au niveau international (...) Mais je n'allais pas en cours, j'essayais d'allier cours et sport (...) Il était assez évident que je devais prendre une décision. Si je voulais faire ça, il fallait que je puisse en vivre", se souvient-il.

Prothèses

10:35 GMT - Défunte - D'un filet de voix, Pistorius relate la disparition de sa mère lorsqu'il avait 15 ans. "(...) Elle venait de se remarier. Nous n'avions pas été informés de sa maladie et, lorsque nous l'avons été, elle était déjà dans le coma. On nous a fait venir un jour en urgence à Johannesburg et elle est décédée quelques minutes seulement après notre arrivée".

10:28 GMT - Peurs nocturnes - "Ma mère était très inquiète, nous avons grandi dans une famille où mon père n'était pas souvent là, ma mère avait peur la nuit et appelait la police", se souvient Pistorius. "Ma mère avait un pistolet (...) Elle gardait son arme dans une pochette rembourrée sous son oreiller".

Oscar Pistorius est apparu au cours de l'enquête comme un féru d'armes à feu en infraction à la législation sur les armes, un des chefs d'accusation au procès. Des amis ont décrit cet amateur de jolies femmes et de voitures puissantes comme un être paranoïaque, toujours sur le qui-vive, se sentant constamment menacé même s'il habitait dans une résidence ultra-sécurisée.

10:22 GMT - "L'odeur du sang" - "J'ai fait de terribles cauchemars à propos de ce qui s'est passé cette nuit", raconte Pistorius, visiblement très ému. "Je me réveille la nuit en sentant l'odeur du sang", dit-il.

A plusieurs reprises depuis le début de son procès, le 3 mars, l'athlète a fondu en larmes, rougi, vomi, semblant perdre la maîtrise de son corps et de ses émotions.

10:20 GMT - Enfance - Le champion paralympique sud-africain retrace des épisodes de son enfance, les mains croisées sur son mouchoir, parfois tremblantes.

10:18 GMT - Témoignage - Oscar Pistorius debout, vêtu d'un costume sombre, témoigne pour la première fois à la barre. Il commence par évoquer ses problèmes d'insomnies et de dépression.

10:14 GMT - "Aimée" - "J'essayais seulement de protéger Reeva, je veux que les gens sachent qu'elle était aimée quand elle est allée se coucher ce soir-là", déclare l'athlète qui a toujours soutenu qu'il croyait tirer sur un cambrioleur lorsqu'il a abattu son amie.

10:09 GMT - PISTORIUS PRESENTE SES EXCUSES A LA FAMILLE DE REEVA STEENKAMP. "Madame le juge, je voudrais avoir l'occasion... de m'excuser auprès de la famille" Steenkamp, balbutie-t-il d'une voix brisée, entrecoupé d'un silence, au point que la juge l'interrompt pour lui demander de s'exprimer plus clairement.

"Depuis que cette tragédie est arrivée, je n'ai cessé de penser à la famille. Je me réveille tous les matins et ce sont les premières personnes auxquelles je pense. Je ne parviens pas à imaginer la peine, le chagrin et la détresse que j'ai causés à cette famille", ajoute Pistorius qui porte des lunettes à grosses montures.

10:07 GMT - OSCAR PISTORIUS APPELÉ A LA BARRE

10:00 GMT - EN DIRECT - Le champion paralympique sud-africain Oscar Pistorius, accusé du meurtre de sa petite amie Reeva Steenkamp, s'exprime pour la première fois à la barre.

Sa déposition devant un tribunal de Pretoria - dont les images ne seront pas diffusées en direct à la télévision - est particulièrement attendue.

L'athlète explique qu'il a tué par erreur son amie à 01H17 GMT au matin de la Saint-Valentin 2013, la prenant pour un cambrioleur caché dans ses toilettes. Il a plaidé non coupable.

L'accusation croit au contraire qu'il l'a abattue sciemment et a produit des témoignages troublants pendant les quinze premières audiences de ce procès ultra-médiatisé.

Pistorius qui n'a pas repris la compétition depuis le drame, risque la peine maximum -- 25 ans incompressible -- si le tribunal conclut au meurtre prémédité.

  1. Live vidéo

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