Malgré les pétitions, Glatigny ne veut pas s'immiscer dans l'organisation des examens

Belga

La ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Glatigny (MR), n'a pas l'intention de s'immiscer dans l'organisation des examens de juin dans les universités et Hautes écoles, en dépit des pétitions estudiantines contre la tenue d'épreuves programmées en présentiel.

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Interrogée mercredi en séance plénière du Parlement de la Fédération par le député Hervé Cornillie (MR), la ministre estime inopportun de prendre des mesures uniformes en matière d'examens. "Le sur-mesure est plus avantageux", a jugé la ministre. Tout en reconnaissant la matérialité de ces pétitions, Mme Glatigny a toutefois assuré que les avis étaient en réalité assez partagés au sein de la communauté étudiante. "Il y a beaucoup de tensions entre les étudiants eux-mêmes. Il n'y a pas d'avis unanime sur la façon d'organiser les examens", a-t-elle fait valoir. Pour Mme Glatigny, plutôt que d'établir des règles communes à tous les établissements, il vaut mieux leur laisser "une peu de marge pour essayer de répondre au mieux aux impératifs pédagogiques". La ministre a encore rappelé devant les députés que les sessions d'examens précédentes (juin et janvier derniers, ndlr) avaient été marquées par de taux de réussite légèrement supérieurs aux années précédentes. (Belga)

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