Le chef de groupe N-VA à la Chambre, Peter De Roover, a prédit mercredi à la nouvelle coalition Vivaldi encore "beaucoup de chamailleries" dans le fonctionnement du futur gouvernement. Avoir comme principal point commun la N-VA comme ennemi ne sera pas suffisant au moment de concrétiser l'accord de gouvernement, promet-il, parlant d'un accord "gris", dilué, où l'on trouverait en quelque sorte à boire et à manger."C'est logique, car cela reflète le grand écart qu'il a fallu faire pour rassembler sept partis", analyse-t-il. C'est sur cette base, entre autres, qu'il s'attend à des "chamailleries" autour des futures politiques. "La cohésion, c'est la N-VA. Quand les choses devront devenir concrètes, cet ennemi commun ne suffira plus", a ajouté M. De Roover. Les nationalistes flamands voient dans l'accord de gouvernement une confirmation du fait qu'il s'agira d'un "gouvernement de taxes", entre autres parce qu'il évoque une meilleure participation de ceux qui "ont la plus grande capacité contributive". On parle aussi d'une forme de taxation numérique. La N-VA prétend ainsi qu'on peut s'attendre en 2024 à 3,2 milliards d'euros en nouvelles taxes, sur base de l'effort budgétaire prévu à cette échéance ainsi que du principe exposé que les recettes y contribueraient pour un tiers. (Belga)