À l'instar de ce qui prévaut pour les écoles et au vu des mesures supplémentaires prises mardi à l'issue de la réunion du Conseil National de Sécurité (CNS), l'accueil dans les crèches est maintenu mais limité aux enfants dont les parents exercent une fonction "cruciale", à savoir des fonctions de première ligne (médecins, professionnels de la santé, personnel soignant dans les maisons de repos, les services de sécurité, etc.) ou de soutien à cette première ligne (personnel d'accueil de l'enfance, enseignants, personnel des transports publics, des magasins d'alimentation, etc.), précise le site de l'ONE. Il en va de même pour les enfants qui relèvent de situations sociales spécifiques (mandat SPJ...) ainsi que pour les enfants de parents qui relèvent eux-mêmes d'une situation sociale particulière ou qui n'ont d'autres choix que de confier la garde de leurs enfants aux grands-parents qui sont un public fragile. Au-delà de ces situations, il est demandé aux parents de garder leurs enfants au domicile familial. Ces mesures seront d'application jusqu'au 5 avril. La conséquence de ces changements est notamment une chute de fréquentation actuellement vécue dans les milieux d'accueil. À noter que les parents qui ne mettent plus leurs enfants à la crèche depuis ce lundi 16 mars ne devront pas justifier leur absence ni payer les milieux d'accueil pour les jours où les enfants ne sont pas présents. Le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles s'engage à mettre tout en oeuvre pour préserver l'emploi et les rémunérations du personnel et veillera à la viabilité de l'ensemble des milieux d'accueil. (Belga)