La décision du Comité de concertation de reporter le "plan plein air" est compréhensible mais il est dommage que cela se produise lors de la semaine la plus importante pour les chrétiens, a indiqué vendredi le porte-parole de la Conférence épiscopale des évêques Geert De Kerpel.Au début du mois, le Comité de concertation avait indiqué que les services religieux seraient possibles en plein air à partir du 1er avril avec 50 personnes maximum. "Ce n'est pas facile à digérer. Le 1er avril c'est le Jeudi Saint, le 2 le Vendredi saint et Pâques tombe le 4 avril. Ce sont les jours liturgiques les plus importants de l'année", dit le porte-parole. Le porte-parole rappelle que l'année dernière, durant le confinement, les cérémonies religieuses de Pâques avaient déjà été annulées. "Cela n'était jamais arrivé", souligne-t-il. "D'un autre côté, nous devons mettre la sécurité de tous au premier plan et faire preuve de solidarité avec le gouvernement. Nous faisons ces efforts ensemble. C'est donc un sentiment mitigé", a déclaré M. De Kerpel, qui se réjouit que les gens puissent quand même suivre les célébrations en digital, via la télévision ou à la radio. "En tant que chrétiens nous voulons nous rassembler et c'est dommage", conclut-il. (Belga)