S'il estime qu'il est "triste pour toute la population" que les mesures précédentes n'aient pas suffi, Philippe Devos, président de l'Absym, est aussi "conscient de l'opportunité" que le confinement annoncé mercredi soir "offre aux soignants pour affronter la vague de malades qui s'annonce".Les Belges sont priés de rester chez eux pour éviter la diffusion du coronavirus, a décidé mardi le Conseil national de sécurité. Il leur est demandé de limiter dès mercredi midi les déplacements à l'essentiel tandis que les magasins seront fermés sauf les pharmacies, commerces de nourriture et nourriture pour animaux ainsi que les librairies. Les crèches restent ouvertes. Les rassemblements sont interdits. Le président de l'Absym espère encore que "ces nouvelles mesures permettront aux hôpitaux de contenir le nombre de malades", indique-t-il à Belga. Les mesures annoncées mardi sont en vigueur jusqu'au 5 avril. (Belga)