Le président du Conseil européen Charles Michel, ainsi que la ministre belge des Affaires étrangères Sophie Wilmès, ont rapidement condamné lundi, via Twitter, les derniers évènements en Birmanie. Les militaires y ont arrêté lundi la cheffe de facto du gouvernement, Aung San Suu Kyi, et le président Win Myint."Je condamne fermement le coup d'Etat en Birmanie, et appelle les militaires à libérer tous ceux qui ont été arrêtés illégalement dans des raids à travers le pays", a écrit Charles Michel, dans un message posté en anglais sur son compte officiel. "Le résultat des élections doit être respecté et il faut restaurer un processus démocratique." La ministre des Affaires étrangères Sophie Wilmès, autre ancienne occupante du 16, rue de la Loi, évoque quant à elle un "coup d'État qui vise à saper la démocratie". La Belgique est "inquiète", indique-t-elle, plaçant une potentielle réponse dans le cadre européen: "Nous considérerons les suites à donner à ces actions avec nos partenaires européens". (Belga)