De plus en plus de Belges bénéficient d'une protection policière, indique mercredi De Standaard, qui se base sur des chiffres du Centre de crise. Il existe actuellement soixante-dix dossiers de protection policière, pour 144 personnes protégées. C'est une augmentation de 10% par rapport à 2019 et presque un doublement par rapport à 2017.Des experts sanitaires tels que Marc Van Ranst et Erika Vlieghe, des ministres du gouvernement flamand (Zuhal Demir, N-VA) et bruxellois (Elke Van den Brandt, Groen), des bourgmestres, des échevins, des magistrats, des avocats, un joggeur qui a poignardé un chien à mort... Selon le journal, la liste des personnes bénéficiant d'une protection policière après toutes sortes de menaces a rarement été aussi longue. Les menaces peuvent coûter cher à leurs auteurs. La menace d'un acte lui-même puni d'une peine d'emprisonnement d'au moins trois mois peut entraîner une peine de prison de huit jours à trois mois et une amende pouvant aller jusqu'à 800 euros. Dans les cas les plus graves, une peine d'emprisonnement allant jusqu'à cinq ans et une amende allant jusqu'à 4.000 euros sont possibles. (Belga)