Interprète qui ne parle pas la bonne langue, distanciation sociale non respectée, peu de places pour les avocats, le procès de l'affaire Mawda a rencontré plusieurs problèmes dès son coup d'envoi lundi matin devant le tribunal correctionnel de Mons, obligeant le tribunal à suspendre l'audience cinq minutes après son ouverture.L'interprète qui a suivi le dossier jusque-là est indisponible. Un autre interprète a donc été engagé en dernière minute pour traduire le dialecte sorani mais il ne parle pas cette langue pratiquée au Kurdistan à 80%. De plus, les avocats se sont plaints des distances de sécurité qui, selon eux, ne respectent pas les règles imposées par le gouvernement fédéral pour lutter contre le coronavirus. L'audience a été suspendue. (Belga)