Fabrice Ondoa, le gardien d'Ostende, remercié mardi par son club de Jupiler Pro League, accusé d'avoir organisé et participé à une 'lockdown party', a réfuté ce terme sur les réseaux sociaux où il se défend. "Les dirigeants n'ont même pas pris la peine de m'inviter à m'expliquer sur les faits qui me sont reprochés".Le KV Ostende a annoncé en effet mardi avoir rompu immédiatement le contrat de son gardien camerounais de 24 ans. La police ostendaise, appelée dans la nuit de samedi à dimanche en raison de nuisances sonores, a mis fin à une fête clandestine organisée dans l'appartement de Fabrice Ondoa. Il s'est avéré qu'une dizaine de personnes ne respectaient pas les mesures en vigueur pour lutter contre le coronavirus. La police a dressé onze procès-verbaux. "Je viens d'apprendre la nouvelle cet après-midi (mardi, ndlr) par courrier quasiment en même temps que la presse. Je vous avoue être choqué, car les dirigeants n'ont même pas pris la peine de m'inviter à m'expliquer sur les faits qui me sont reprochés. Ils prennent une décision aussi grave sans même prendre la peine de m'entendre. J'ai juste reçu un courrier de leur avocat. C'est scandaleux ! S'ils avaient pris la peine de m'inviter à m'expliquer ils auraient compris que je n'ai rien à me reprocher. Je n'ai rien organisé du tout et ce n'était sûrement pas une 'lockdown party'. Les termes sont importants dans la vie...", a écrit Fabrice Ondoa. (Belga)