"Deux personnes, nées en 1998, sans antécédent judiciaire, ont été interpellées et placées en garde à vue", a expliqué samedi dans un communiqué le procureur de la République de Rennes Philippe Astruc.Trois autres personnes sont en garde à vue "pour infractions à la législation sur les stupéfiants", deux autres en tant que "détentrices de matériel" sonore, une autre pour recel de vol, a-t-il ajouté. Au total, plus de 1.600 verbalisations ont été effectuées et du matériel a été saisi à la suite de la rave party sauvage qui se tenait aux abords de Rennes, en France, réunissant environ 2.500 personnes. Selon un tweet du ministre de l'Intérieur français Gérald Darmanin les gendarmes ont établi "1.225 infractions Covid (masques-rassemblement-couvre feu) + 420 infractions diverses dont 225 en lien avec les stupéfiants." "Les éléments recueillis ont permis de confirmer le caractère payant de la manifestation sous la forme d'une contribution et la présence importante de produits stupéfiants à l'occasion de cet évènement", a précisé M. Astruc. L'enquête s'est concentrée sur l'identification des organisateurs, a précisé le procureur. Une intervention a eu lieu à cette fin samedi à 15H00 à Iffendic (Ille-et-Vilaine) et "deux personnes, nées en 1998, sans antécédent judiciaire, ont été interpellées et placées en garde à vue". "Une perquisition a permis de saisir une somme d'argent (paraissant en première analyse résulter du partage de la caisse de cet événement)", des produits stupéfiants et un "important matériel de sonorisation", précise M. Astruc dans un communiqué. "Seize enceintes de mur de son, cinq platines une table de mixage une platine lumière, deux groupes électrogènes et une rampe d'éclairage" et un véhicule poids lourd ont été saisis, détaille le procureur. Les forces de l'ordre ont procédé samedi au contrôle systématique de tous ceux qui sortaient du périmètre, à pied ou en voiture lorsque la fête s'est terminée. Trois personnes sont en garde à vue "pour infractions à la législation sur les stupéfiants", deux autres en tant que "détentrices de matériel" sonore, une autre pour recel de vol, a précisé M. Astruc. (Belga)