Le groupe énergétique français Engie, propriétaire de plusieurs centrales nucléaires en Belgique, a confirmé fin juillet vouloir se concentrer sur une série d'activités comme le renouvelable et les infrastructures, et réfléchir à l'avenir d'une partie de ses activités de service. En Belgique, 10.000 travailleurs sont directement employés dans cette branche. Il s'agit des entreprises Fabricom, Axima, Cofely, mais aussi de plus petites entités. La FGTB demande des éclaircissements sur la branche belge et demande de considérer ces activités de service comme un tout indivisible, indique le syndicat socialiste lundi.Le siège d'Engie à Paris a annoncé que les deux tiers des activités de service, qui font partie du groupe mondial Engie, seront cédées. La FGTB ne sait pas encore ce qu'il adviendra de la branche belge d'Engie dans le secteur des services. "Avant l'été, une vaste restructuration a été proposée au sein des activités d'Engie Belgium. Avec le projet 'Lysandra', ils ont voulu s'efforcer de renforcer l'intégration entre les différentes entreprises. Quelques mois plus tard, (la direction) change son fusil d'épaule", explique la FGTB. Le syndicat demande que les activités de service au sein d'Engie continuent à être considérées comme un tout. "Pour la FGTB, il est crucial que les 10.000 employés ne soient pas montés les uns contre les autres. Au contraire, nous voulons que les intérêts de tous les salariés soient correctement sauvegardés", note la FGTB, qui souhaite que les choses soient claires le plus rapidement possible. (Belga)