Pour éviter de devoir revenir à des mesures plus radicales qui restreignent le bien-être des résidents, le personnel des maisons de repos flamandes pourra se faire dépister préventivement, a annoncé lundi le ministre flamand de la Santé, Wouter Beke. Le personnel de soins constitue le principal vecteur entre résidents et monde extérieur, aussi pour le coronavirus, pointe M. Beke. C'est pourquoi un dépistage préventif pourra être organisé maximum une fois par mois lorsque plus de 50 cas par 100.000 habitants auront été constatés au cours des 14 derniers jours dans une commune, un groupe de communes ou une province. L'agence flamande des soins de santé évaluera en continu avec la taskforce Covid-19 quels établissements remplissent ce critère, a précisé Wouter Beke. Onze villes et communes ont déjà été contactées pour organiser un dépistage de leur personnel en collaboration avec la médecine du travail. À Bruxelles, le ministre bruxellois de la Santé Alain Maron avait demandé début août à l'administration de la Commission communautaire commune (Cocom) d'organiser un testing systématique de l'ensemble du personnel des maisons de repos. Un test positif au sein du personnel engendre un dépistage de l'ensemble des résidents. (Belga)