Si le secteur des taxis peut continuer à fonctionner, les mesures prises par les autorités pour lutter contre la résurgence du coronavirus ont un impact conséquent sur son activité. Le secteur demande dès lors une suspension des cotisations ONSS. "La plupart des entreprises de taxi ont quasi la tête sous l'eau" même si elles ont été considérées comme faisant partie des secteurs essentiels et n'ont donc pas été contraintes de fermer, a pointé Pierre Steenberghen, le secrétaire général du Groupement national des entreprises de voitures de Taxis et de Location avec chauffeurs (GTL). "Le secteur dépend des autres activités économiques, comme l'horeca, l'événementiel, le tourisme ou le monde de la nuit qui ont été les premières à être fermées", a poursuivi le responsable de la fédération professionnelle. Selon ce dernier, les entreprises de taxi doivent donc pouvoir bénéficier d'une suspension de leurs cotisations ONSS pour les 3e et 4e trimestres de cette année; une demande qu'ils ont déjà faite au Premier ministre Alexander De Croo ainsi qu'aux ministres de la Santé et de l'Emploi, Frank Vandenbroucke et Pierre-Yves Dermagne. Le secteur plaide aussi pour une prolongation du chômage temporaire jusqu'à la fin de 2021. (Belga)