"Nous ressentons très violemment l'impact du coronavirus", avec un chiffre d'affaires "qui s'est effondré au-delà de 50%", indique lundi Sam Bouchal, président de la Fédération belge des taxis (Febet). "À Bruxelles, il n'y a rien du tout" comme courses. La Febet s'entretient avec les autres fédérations pour voir ce qui peut être mis en place dans les prochains jours. Une série de consignes de sécurité ont déjà été transmises aux chauffeurs de taxi, comme ouvrir eux-mêmes les portes du véhicule pour les clients, se munir de gel hydroalcoolique et désinfecter les taxis entre chaque course. À part quelques clients qui se rendent au supermarché, peu de courses sont enregistrées à Bruxelles. "Nous essayons de voir comment nous pouvons inciter les gens à prendre le taxi plutôt que les transports en commun", précise Sam Bouchal. Une solution pourrait être de s'accorder sur une politique de prix, "surtout pour les plus de 65 ans". La Febet tiendra une réunion mardi, pour déterminer également s'il faut enclencher les procédures de chômage économique auprès du secrétariat social. (Belga)