Le duo féminin composé de Lize Broekx et Hermien Peters a remporté l'unique manche de coupe du monde organisée cette saison par la fédération internationale de canoë-Kayak, en K2 sur 500 m, samedi à Szeged. Une première pour les deux kayakistes belges, déjà qualifiées pour les JO de Tokyo, qui avaient déjà précédemment décroché l'argent à l'Euro 2018, remporté l'argent et le bronze en coupe du monde et terminé 4e des derniers Mondiaux. Les deux Limbourgeoises s'étaient qualifiées directement pour la finale A en remportant haut la main leur série éliminatoire vendredi matin, évitant ainsi de devoir passer par les demi-finales. Samedi en finale, elles ont laissé l'initiative aux Russes Elena Aniushina et Kira Stepanova. Pointée en 4e position à la mi-course, elles sont remontées en bord à bord avec les leaders à 100 m de l'arrivée, avant d'entamer leur sprint final pour s'imposer avec une demi-longueur d'avance sur deux équipages russes. Broekx et Peters ont signé un chrono de 1:41.60, pour 1:42.27 pour Aniushina et Stepanova et 1:43.05 pour Kristina Kovnir et Anastasiia Dolgova. Les deux Belges disputeront encore samedi après-midi les demi-finales du K1 sur 500 m. Également qualifié pour la finale A du K1 messieurs sur 1.000 m, Artuur Peters a lui échoué au pied du podium. Le double vice-champion du monde espoirs a en effet terminé à la 4e place d'une course remportée par le Portugais Fernando Pimenta (3:26.48), devant les Hongrois Balint Kopasz (3:26.73) et Adam Varga (3:29.10). Le sociétaire du club de Neerpelt, en 3:31.62, a terminé à 5.13 du vainqueur et à 2.52 du bronze. Le septuple récent champion de Belgique disputera encore dimanche la finale A du K2 sur 1.000 m avec son équipier malinois Bram Sikkens et la finale du K1 sur 5.000 m. En raison de la pandémie de Covid-19, la manche de coupe du monde de Szeged, programmée en juillet mais reportée à ce week-end, est la seule manche mondiale à avoir résisté à la crise sanitaire cette année. (Belga)