Alors que la Fédération Wallonie-Bruxelles a décidé jeudi de prolonger les vacances de Toussaint, la ministre de l'Enseignement en Communauté germanophone, Lydia Klinkenberg, a indiqué que ce ne serait pas le cas dans les 9 communes de la plus petite des entités fédérées.Après une concertation entre les différents directeurs d'établissements et les autorités scolaires, la ministre Klinkenberg estime que la prolongation des vacances - qui équivaut à la fermeture des écoles - serait un mauvais signal envoyé aux parents, aux élèves et aux enseignants. "Il n'y a aucune indication qui laisse supposer que le virus circule au sein des écoles en Communauté germanophone. Que du contraire même puisque les contaminations sont plus nombreuses dans l'entourage et le milieu familial. Les élèves ont déjà perdu un temps d'enseignement précieux lorsque les cours ont été suspendus au printemps. Chaque jour de cours à l'école est donc important pour éviter de nouveaux déficits d'apprentissage", a indiqué la ministre dans un communiqué de presse. En Communauté germanophone, "la fermeture de l'école n'est pas une option. Tant que cela sera possible d'un point de vue sanitaire, nous mettrons tout en oeuvre pour que les élèves puissent fréquenter les écoles sans interruption", conclut la ministre, qui a pris cette décision en collaboration avec les directeurs et les conseils d'administration des écoles. (Belga)