Les partenaires du Contrat de rivière Haute-Meuse (CHRM) ont signé un nouveau protocole d'accord courant de 2020 à 2022 mercredi à Namur. Pas moins de 235 actions sont envisagées en faveur de la Haute-Meuse et ses affluents. D'une part, le CHRM est constitué d'une part des administrations que sont le Service public de Wallonie (SPW), la Province de Namur, la Province du Hainaut et 24 communes. De l'autre part, d'acteurs locaux que sont les intercommunales d'épuration des eaux usées, les sociétés de production d'eau, les fédérations de pêcheurs ou encore les associations de protection de la nature. Un premier protocole d'accord avait été conclu entre eux pour la période 2017-2019. Pas moins de 1.000 "points noirs" ont pu être identifiés sur le réseau. Des solutions ont aussi été trouvées pour 800 des 7.000 recensés à ce jour. Plus de 500 activités ont aussi permis de sensibiliser plus de 17.000 personnes, dont 10.600 élèves. Le nouveau protocole a été validé par le SPW et le cabinet de la ministre wallonne de l'Environnement, Céline Tellier. Ses 235 actions sont réparties en 23 thématiques. Parmi elles, on trouve l'assainissement des eaux usées, la préservation des milieux aquatiques, la protection contre les risques d'inondation ou encore le traitement des espèces invasives. Un large volet est également consacré aux déchets dans le lit des cours d'eau et en zone rivulaire. Il prévoit notamment des opérations de sensibilisation et de nettoyage. (Belga)