Les avocats qui gèrent l'héritage musical de Leonard Cohen, décédé en 2016, envisagent une action en justice après que la Convention républicaine a utilisé, jeudi, à deux reprises et sans autorisation, la chanson "Hallelujah". Les représentants du défunt chanteur canadien avaient en effet interdit d'utiliser le répertoire de l'artiste à des fins politiques. Une reprise de Tori Kelly de la chanson de renommée mondiale a été entendue jeudi soir lors du feu d'artifice de clôture après le discours du président Donald Trump. Une deuxième version de ce titre mythique a été interprétée en direct par le ténor américain Christopher Macchio. Les avocats de Leonard Cohen ont exprimé leur indignation face à l'utilisation de la chanson alors qu'ils ont répondu par la négative à une demande préalable des Républicains de pouvoir l'utiliser. "Nous examinons les possibilités de porter cette tentative plutôt brutale de politisation et d'exploitation de la chanson devant les tribunaux", ont-ils déclaré. Les Rolling Stones ont également menacé le président américain de poursuites judiciaires si le locataire de la Maison blanche continuait à utiliser leur musique sans autorisation pendant sa campagne électorale. (Belga)