Alors qu'une réunion se déroule à ce sujet ce mercredi matin au cabinet de la ministre wallonne de l'Environnement, Céline Tellier, celle-ci rappelle que les contrôles liés aux produits phythopharmaceutiques évoqués mardi par la Fédération unie de groupements d'éleveurs et d'agriculteurs (Fugea) ont lieu depuis 2019 et se basent sur une législation datant de 2013. Mardi, la Fugea dénonçait "la surenchère des contrôles liés à l'utilisation des produits de protection des plantes, qui signe la fin des petites exploitations". Ces contrôles se basent principalement sur un arrêté de 2013, mais qui n'avait jusqu'à l'an dernier jamais été appliqué, précise la ministre. Ainsi, en novembre dernier, 18 exploitations ont été contrôlées et 17 d'entre elles ont été invitées à se mettre en ordre. La ministre ajoute qu'elle est en dialogue permanent avec le secteur agricole. Elle a déjà rencontré les principaux syndicats agricoles (la Fugea le 9 décembre et la Fédération wallonne de l'Agriculture le 22 janvier) et des réunions techniques ont lieu tous les mois entre l'administration et les syndicats agricoles. "Sa porte a donc toujours été grande ouverte", insiste-t-elle. Une nouvelle réunion a lieu ce mercredi matin pour voir si des aménagements techniques doivent être envisagés dans la manière dont les contrôles sont effectués sur le terrain. "Faire respecter sur le terrain les mesures prises pour limiter l'usage des pesticides reste une priorité", conclut la ministre. (Belga)