L'Espagnol Fernando Verdasco n'avait jamais manqué Roland-Garros depuis ses débuts aux Internationaux de France en 2004. Vendredi, le gaucher de 36 ans a annoncé, avec regret et amertume, qu'il n'allait pas pouvoir disputer le tournoi en raison d'un test à son arrivée en France, qu'il estime être un faux positif. "Je veux faire part de ma frustration et de mon indignation envers l'organisation de Roland-Garros", a écrit Verdasco sur Twitter. Verdasco a assuré avoir été disqualifié des Internationaux de France après un test positif au coronavirus à son arrivée en France. "J'ai contracté le coronavirus en août de manière asymptomatique. J'ai suivi le protocole en place et je suis resté en quarantaine avant de reprendre ma routine. Depuis lors, j'ai réalisé de nombreux tests, tous négatifs, dont ceux au Masters 1000 de Rome", a d'abord expliqué Verdasco. "A mon arrivée à Paris mardi, tous les membres de mon équipe étaient négatifs sauf moi. J'ai expliqué mon historique et la situation afin de demander un nouveau test, surtout au regard de cas similaires chez d'autres joueurs. L'organisation de Roland-Garros a refusé que je me soumette à un autre test, malgré toutes ces circonstances et le fait qu'il restait assez de jours pour de nouveaux tests avant le début de la compétition et le tirage au sort", s'est insurgé l'homme aux 7 titres ATP. "Depuis lors, j'ai procédé à trois tests de ma propre initiative dans différents centres et les résultats ont tous démontré vendredi que j'étais négatif", a insisté Verdasco, ancien 7e mondial. "Cela peut arriver à n'importe qui et nous devrions avoir l'occasion de faire de nouveaux tests pour éviter des disqualifications injustes et donner des sécurité aux joueurs. Si le temps le permet, nos requêtes ne peuvent pas être rejetées. Je veux faire savoir à quel point je suis totalement frustré et révolté à l'encontre de l'organisation de Roland-Garros qui m'ôte le droit de participer à cet événement important sans même me permettre de passer un nouveau test avec un nouvel échantillon qui pourrait confirmer que le résultat du premier test était une erreur", a ponctué l'Espagnol. (Belga)