Un test est mené jeudi dans les trois Régions du pays et en Communauté germanophone concernant l'acheminement et la distribution des vaccins de Pfizer depuis Puurs. Ce "test à blanc" doit permettre de mettre en place un modèle standardisé pour le transport et le stockage du vaccin.Du côté de Bruxelles par exemple, les vaccins fictifs, des échantillons contenant de l'eau, ont été acheminés mercredi soir depuis le centre de Puurs jusqu'aux cliniques universitaires Saint-Luc notamment, où l'agence de presse Belga a pu se rendre. Deux inspecteurs de l'Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS), un inspecteur de la Commission communautaire commune, Dominique Wouters, directrice du département pharmaceutique de Saint-Luc et Sabine Stordeur, project manager au sein de la Task Force vaccination ont soigneusement analysé la procédure de stockage et de distribution, pour établir ce qui doit être amélioré. Les vaccins sont transportés vers l'hôpital avec de la glace carbonique, à une température d'environ -40 degrés, avant d'être directement stockés dans un congélateur spécial à une température de -75 degrés. Avant administration, ils sont amenés dans une autre chambre froide, où la température se situe entre deux et huit degrés. Ils y décongèlent durant trois heures pour atteindre la bonne température. Une fois liquides, ils peuvent être transportés vers leur destination, comme les maisons de repos et de soins. "Tout a été soigneusement noté car cet après-midi, un débriefing aura lieu avec les autres équipes qui ont mené les tests et ce soir, la Task Force vaccination se réunira. Nous ferons le point sur les informations obtenues et les points faibles pour aboutir à une procédure standardisée. Un important travail préparatoire a déjà été fait", déclare Sabine Stordeur. Le test mené jeudi a montré entre autres des soucis au niveau de la taille des boîtes de transport, qui ne sont pas adaptées aux tubes contenant le vaccin, un important détail qui pourra donc être corrigé. (Belga)