Thomas De Gendt a fait partie du groupe de cinq coureurs ayant compté près de cinq minutes sur le peloton dans la 2e étape du Tour d'Italie dimanche. Le coureur Lotto Soudal a, comme ses compagnons d'échappée, vu leur aventure s'achever à l'approche de l'Agrigento, jugeant l'arrivée au sommet d'une montée de 3,7km. Thomas De Gendt n'est pas rentré bredouille, grappillant les points de la journée pour le classement de la montagne et les sprints intermédiaires. "A la fin j'avais des crampes. Les jambes tournaient bien les premiers 70-80 kilomètres, mais après, la fatigue m'a rattrapé. Je suis déjà content d'avoir été dans l'échappée. Cela ne m'avait pas réussi au Tour de France. J'y suis allé aussi pour le dernier sprint, pourquoi pas, cela peut toujours compter. C'était difficile d'aller au bout, et de résister au peloton dans le final. Si je peux, j'essaierai encore demain, même si c'est l'ascension de l'Etna. J'ai déjà quelques points pour le maillot de la montagne, autant continuer", a dit Thomas De Gendt. Lundi, la 3e des 4 étapes siciliennes proposera en effet au peloton la montée de l'Etna, volcan encore en activité, pour arriver à une altitude de 1793 mètres, au terme d'un parcours de 150 kilomètres. Le tronçon relie Enna et le Piano Provenzana, avec pour finir une montée de 18,8 kilomètres (à 6,6 %), sur le versant nord, en partie inédit dans le Giro. (Belga)