Une parade et un sprint pour finir: la 21e étape part de Mantes-la-Jolie et se conclut sur l'avenue des Champs-Elysées, dimanche vers 19 heures, au terme de 122 kilomètres. Sauf catastrophe, Tadej Pogacar montera sur le podium en tant que vainqueur final de ce 107e Tour de France. Dans le site de prestige qui accueille la dernière étape du Tour depuis 1975, les spectateurs seront plus rares qu'à l'ordinaire (5.000 au maximum). Mais, pour les rescapés de la Grande boucle, l'essentiel est bien d'en terminer avec la course après quelque 3.500 kilomètres en trois semaines. Après le moment de festivités qui marque la première partie de l'étape, malgré une côte de quatrième catégorie située au Km 13,5, le Tour entre dans Paris (Km 56) par Issy-les-Moulineaux, au sud-ouest de la capitale, et traverse la rive gauche en longeant le Sénat et le Quartier latin. Comme l'année passée, la course -limitée aux coureurs et à de rares véhicules officiels- traverse le Louvre, une image qui a fait le tour du monde, et rejoint le circuit final long de 7 kilomètres. Le sprint, au bout des huit tours de circuit, est très probable si l'on se fie au scénario des dernières années. Il faut remonter à 2005 pour trouver trace d'un attaquant (Alexandre Vinokourov) parvenant à déjouer les plans des sprinteurs. L'arrivée est jugée au bout d'une ligne droite de 400 mètres, à hauteur du Petit Palais et à faible distance de l'Élysée. Gert Steegmans, en 2008, est le dernier Belge à avoir levé les bras au ciel sur la célèbre avenue parisienne. (Belga)