"Je ne suis pas tombé, mais c'était très dangereux et super glissant", a déclaré Greg Van Avermaet (CCC) samedi après la première étape du Tour de France. "Il aurait été préférable de neutraliser la course jusqu'à la fin, ce qu'a fait Jumbo-Visma. C'était bien, parce que c'était trop dangereux pour courir." "Je ne pense pas qu'il pleuve beaucoup ici, donc c'était hyperglissant. J'ai eu plusieurs fois de la chance. C'était la meilleure solution pour tout le monde", a ajouté Van Avermaet. Tim Declercq pensait aussi que c'était très dangereux. "Je n'ai jamais vécu cela. Nous savions qu'il faisait sec depuis des semaines et qu'on aurait un terrain glissant s'il pleuvait, mais c'était bien pire que les prévisions les plus pessimistes. Je suis tombé plusieurs fois. Une fois, ma roue avant et ma roue arrière ont glissé, mais par miracle, je suis resté debout. Lors de la dernière chute, à trois kilomètres de l'arrivée, j'ai vu des coureurs tomber devant, derrière et à côté de moi. Heureusement, je suis encore resté sur mon vélo et j'ai pu me faufiler de justesse." "C'était la première fois de ma vie que je vivais cela, que le peloton était uni", a poursuivi Declercq. "Bien sûr, il a fallu cinquante chutes, c'était bien qu'il y ait enfin un peu de solidarité. Ce sont surtout les équipes de classement qui ont travaillé dur, mais toutes les équipes étaient heureuses de reprendre la course dès que nous étions en bas. Notre sprinter Sam Bennett est également tombé, ainsi que la moitié du peloton. C'était vraiment très intense", a conclu le coureur de Deceuninck-Quick Step. (Belga)