C'est en raison de la sous-utilisation en entreprise des tests rapides (antigéniques) nécessitant l'intervention d'un médecin du travail que le Comité de concertation s'est accordé sur la nécessité de passer à des autotests, a commenté mercredi la ministre flamande de l'Économie Hilde Crevits, interrogée au Parlement flamand.Le coût et la charge administratives constituent également des freins pour les rares entreprises de Flandre qui y recourent déjà (une centaine), a-t-elle ajouté. Le ministre de la Santé, Frank Vandenbroucke, avait dressé, plus tôt dans la journée, un état des lieux du dépistage en entreprise, notant que les catégories de soignants autorisés à les pratiquer seraient élargies et que les autotests seraient facilités. Le gouvernement fédéral dispose déjà de 570.000 tests antigéniques avec écouvillon pouvant être rapidement utilisés en entreprise, tandis qu'un demi-million de tests supplémentaires sont en cours d'arrivage, avait-il indiqué. (Belga)